Rapport sur les résultats

Consultation 2011/42: Approbation et mise en oeuvre de la Convention du Conseil de l'Europe sur la protection des enfants contre l'exploitation et les abus sexuels (Convention de Lanzarote). · 25 pages

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17 autres soit ont approuvé globalement4 la signature et la mise en œuvre de la convention, soit ont renoncé à émettre un avis5.

2 Appréciation générale

Les participants à la procédure de consultation approuvent clairement l’adhésion de la Suisse à la convention et sa mise en œuvre. A une exception près6, tous les cantons, partis politiques, associations faîtières et organisations se prononcent en faveur d’une adhésion à la convention, que ce soit explicitement7 ou implicitement, en soulignant par exemple que l’objectif de la convention doit être soutenu8. Parmi les motifs d’approbation, les participants mentionnent entre autres le fait que l’uniformisation à l’échelle européenne des règles nationales permettra de simplifier et d’intensifier la coopération entre Etats et de renforcer la lutte contre ce type de criminalité9; ils estiment par ailleurs que la convention concrétise des obligations que l’Etat a envers les enfants10. Diverses suggestions ont toutefois été émises et certains participants demandent une adaptation des modifications de loi proposées, lesquelles ont été du reste accueillies favorablement par une majorité de participants. Nombreux sont ceux qui n’ont pas fourni de commentaires détaillés.

3 Prises de position sur les différents thèmes

La synthèse des prises de position exprimées sur les différents thèmes correspond à la systématique de la convention.

3.1 Mesures préventives

En général

Plusieurs participants à la procédure de consultation11 relèvent la nécessité de mettre en place une norme de prévention uniforme, applicable au niveau national. Certains12 estiment que, même si la prévention et la protection des victimes relèvent de la compétence des cantons, il faudrait établir des normes nationales permettant d’uniformiser la protection des enfants dans tous les cantons. En coordonnant les tâches de prévention, la Confédéra-

ner.ch, Réseau suisse des droits de l’enfant, Pink Cross, PF, ASI, RES, CSDE, SSDPM, SBAP, SKF, FSFM, Schweizerisches Weisses Kreuz, Fondation suisse pour la protection de l’enfant, SSPF, TERRE DES FEMMES, Unicef, UNIFR, UNIGE, UNIL, FMH, AMCS, ZSM. 4 AG, AR, GL, GR, NW, OW, UVS, UPS, COPMA, CES, ASM, SVSP, ASCP. 5 Demokratische Juristinnen und Juristen Zürich, ISP, Fédération centrale des employés du secteur public suisse. 6 UNIFR considère qu’une adhésion à la convention serait extrêmement discutable. 7 Par ex. AG, AR, AI, ZH, BE, LU, GL, GE, BL, BS, FR, OW, NE, SG, GR, SH, SO, SZ, TG, VD, ZG; PS, UDC, PCS, PEV, Les Verts. Parmi les associations faîtières, institutions et organisations qui se sont prononcées sur le projet, toutes ont approuvé l’adhésion à la convention à l’exception d’UNIFR. 8 Par ex. PLR, UPS, VS. 9 BL, PLR. 10 Humanrights.ch, Réseau suisse des droits de l’enfant, SBAP, Unicef. 11 PCS, Les Verts, Amnesty International, Aspasie, FPS, F!Z, PF, Maria Magdalena, RES, XENIA, SBAP, SKF, TERRE DES FEMMES, Unicef, CFEJ, CSDE, männer.ch, JuCH, FSFM, ZSM, Fondation suisse pour la protection de l’enfant 12 FPS, F!Z, Unicef, CSDE, FSFM, PCS.