Rapport explicatif

Consultation 2012/13: Augmentation des subventions relatives à l'organisation des examens fédéraux - Révision de l'article 65 de l'ordonnance sur la formation professionnelle · 19 pages

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A, B, C, D = profils de formation des candidats ; le passage à la formation professionnelle supérieure a lieu à tous les niveaux, également depuis les hautes écoles.

Pour être admis à une formation professionnelle supérieure, il faut en général être titulaire d’un

certificat fédéral de capacité (CFC) ou d’une qualification équivalente et disposer de plusieurs années d’expérience professionnelle. Notamment dans les domaines des services, les diplômés des hautes écoles peuvent eux aussi se présenter aux examens. Les règlements d’examen définissent les titres qui entrent en question comme base pour les brevets ou les diplômes visés, indépendamment de la

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voie de formation par laquelle ils ont été obtenus .

Perméabilité des voies de formation

Souvent, les titulaires d’un diplôme de la formation professionnelle supérieure ne disposent pas d’une maturité, laquelle est une condition pour être admis dans une haute école. Ils ont cependant, eux aussi, la possibilité de poursuivre leurs études dans les hautes écoles. La Conférence des recteurs

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des hautes écoles spécialisées a élaboré des recommandations pour l’admission aux filières d’études bachelor des hautes écoles spécialisées.

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Une étude d’Uschi Backes-Gellner et de Simone Tuor menée en 2010 montre qu’il existe une

certaine perméabilité entre la formation professionnelle supérieure et les hautes écoles : l’analyse des données des hommes suisses titulaires d’un diplôme tertiaire a révélé que les « formations mixtes » (personnes ayant suivi une formation professionnelle et une formation en haute école) représentent 13 %, soit une part non négligeable de tous les parcours de formation. Cependant, parmi la population totale qui a participé à l’enquête, 64 % ont suivi la « voie professionnelle » et 23 % la « voie

académique », ce qui correspond à peu près à la part connue de formation professionnelle et de formation secondaire.

Les « formations mixtes » commençant par l’université pour se terminer en formation professionnelle sont plus courantes (9 %) que le chemin inverse (4 %). En ce qui concerne la perméabilité par

rapport à la première et à la deuxième formation, 15 % des diplômés universitaires ont effectué un apprentissage en première formation. Inversement, plus de 12 % des titulaires d’un diplôme

professionnel du degré tertiaire ont d’abord achevé des études universitaires.

5 Par exemple l’examen professionnel de spécialiste de la conduite d’un groupe : art. 8 Admission : 1 Sont admis à l’examen final, les candidats qui a) ont acquis un brevet fédéral d’aptitude, un certificat de maturité (équivalent au baccalauréat), une attestation d’équivalence, ainsi qu’une pratique professionnelle de trois ans au moins, dont un an en qualité de responsable d’un groupe/d’une équipe; b) ne sont pas en possession d’un certificat conformément à l’alinéa a, mais font preuve d’une pratique professionnelle de cinq ans, dont un an au moins en qualité de responsable d’un groupe/d’une équipe. 6 Conférence des recteurs des hautes écoles spécialisées suisses (2006) : Recommandations : L’admission des diplômés des écoles supérieures dans les filières d’études bachelor. Berne, Conférence des recteurs des hautes écoles spécialisées suisses (http://www.kfh.ch/uploads/empf/doku). 7 Backes-Gellner, U. & Tuor, S. N. (2010). Equivalents, différents, perméables ? La Vie économique 2010 (7), p. 43 à 46. Cette première étude ne porte que sur les hommes pour des raisons méthodologiques.