Rapport sur les résultats
Consultation 2020/55: Modification de la loi sur l'armée et de l'ordonnance sur l'organisation de l'armée · 22 pages
Fedlex · Rapport sur les résultats · Page 10Fedlex · Rapport sur les résultats
Modification de la loi sur l’armée et de l’Organisation de l’armée
Rapport sur le résultat de la procédure de consultation
mesure vise à renforcer les capacités de cyberdéfense de l’armée.
Le PLR voit toutefois un danger de doublon avec la cybersécurité civile. Dans l’intérêt d’une utilisation efficace des ressources, le développement des infrastructures dans les secteurs civil et militaire devrait être coordonné autant que possible pour tendre vers une utilisation conjointe. De plus, le PLR accueille favorablement l’augmentation du personnel prévue dans le plan d’action pour la cyberdéfense, tant au niveau du personnel de carrière que de la milice. L’instruction devrait de plus en plus avoir lieu en coopération avec des parties externes. Dans le cas d’une coopération plus intensive avec les exploitants d’infrastructures critiques et les entreprises suisses disposant d’une expertise pertinente, les futurs spécialistes pourraient bénéficier des connaissances du secteur privé. La coopération entre l’armée, l’économie et la science, comme cela se fait dans d’autres pays, pourrait ainsi être enrichissante.
Pour Le Centre, la cyberdéfense est un pilier central de la défense nationale. La poursuite du développement et de l’expansion de la Base d’aide au commandement pour former le commandement Cyber, ainsi que l’instruction de cyberspécialistes, montrent que l’armée a correctement identifié la menace actuelle et se prépare à temps pour les crises et les conflits du futur. Le nouveau processus complète les troupes et les moyens conventionnels, sans toutefois pouvoir les remplacer. Les effectifs cibles de l’armée devraient pouvoir être garantis. On suppose donc qu’il n’y aura aucun retard dans la rédaction du rapport sur l’alimentation de l’armée et qu’il sera publié à l’été 2021. Jusqu’à ce que les futures grandes questions du système puissent être abordées, Le Centre soutiendra la fixation à 300 jours du nombre maximum de jours d’instruction pour les militaires en service long, et ainsi le comblement des lacunes dans la disponibilité échelonnée de l’armée.
L’USAM exige que la date de début de l’école de recrues coïncide avec la fin de la formation professionnelle de base. En conséquence, l’école de recrues devrait commencer à la semaine civile 31. Selon la réglementation actuelle, la période d’apprentissage et l’école de recrues se chevauchent, obligeant les employeurs, les formateurs et les apprentis à renoncer à une partie de la période d’apprentissage ou à parvenir à une réglementation compliquée concernant les congés. Cette situation n’est pas raisonnable. Toute personne qui commence un apprentissage a le droit de le terminer entièrement. L’interrompre prématurément est préjudiciable à toutes les personnes impliquées et rend la formation professionnelle moins attrayante. Étant donné qu’environ 80 % des recrues en sont issues, il est absolument nécessaire de coordonner l’école de recrues avec la fin de la période d’apprentissage. L’USAM porte un regard très critique sur la nouvelle réglementation relative à l’exemption du service militaire dans l’art. 18, al. 1, du projet de loi. La liste figurant dans la loi en vigueur est logique et a fait ses preuves dans la pratique. Au contraire, la nouvelle liste n’est pas logique, car elle mélange