Rapport sur les résultats
Consultation 2020/55: Modification de la loi sur l'armée et de l'ordonnance sur l'organisation de l'armée · 22 pages
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Modification de la loi sur l’armée et de l’Organisation de l’armée
Rapport sur le résultat de la procédure de consultation
ils dirigent généralement les administrations militaires cantonales et effectuent donc des tâches essentiellement administratives, sans conduite des troupes. Est également fait référence à diverses tâches des commandants d’arrondissement, qui sont réglées dans des divers actes.
4.2.2 Organisation de l’armée
Art. 2, let. cbis
Le PLR demande le renforcement des capacités de cyberdéfense de l’armée et la création d’un commandement de cyberdéfense. Les développements technologiques nécessitent une augmentation rapide des capacités techniques de l’armée sous la forme d’un commandement de cyberdéfense. Les vulnérabilités doivent être éliminées rapidement, il n’est plus permis de tergiverser. Les doublons avec la cybersécurité civile doivent être évités dans la mesure du possible. Pour une utilisation efficace des ressources, le développement des infrastructures dans les secteurs civil et militaire devrait être coordonné, et celles-ci devraient être utilisées en commun autant que possible.
Le pvl soutient la formation d’une composante des forces armées (comme les Forces terrestres ou les Forces aériennes) responsable du cyberespace. La création d’un tel commandement est logique du point de vue du développement organisationnel et s’impose eu égard à la situation actuelle de la menace. L’intégration de ce commandement dans les structures de commandement actuelles est une étape vers une armée moderne et bien équipée qui tient compte de la digitalisation et de la mise en réseau au niveau mondial. La complexité et l’évolution très rapide du domaine cyber exigent une grande proportion de militaires de carrière au sein du commandement Cyber. La question de la contribution des militaires de milice n’est pas claire, car une cyberdéfense efficace nécessite des connaissances spécifiques des systèmes, qui peuvent difficilement être acquises ou maintenues pendant un cours de répétition. Par conséquent, la relation entre les militaires de milice et les composantes professionnelles du commandement Cyber, et partant les qualifications et la perméabilité doivent être clarifiés. Renforcer le personnel de milice doit avant tout permettre d’améliorer la capacité à durer des moyens opérationnels de l’armée dans le domaine cyber. De plus, les moyens technico-opératifs d’aide au commandement, avec les télécommunications et les systèmes électroniques, requièrent des capacités et une orientation différentes de celle de la cyberdéfense/cyberattaque. Dans le contexte de la dissociation de la Base d’aide au commandement en une composante cyber et une base d’aide au commandement au sens actuel, il faut à tout prix éviter une perte d’importance de cette dernière unité organisationnelle.