Rapport sur les résultats

Consultation 2021/89: Révision partielle de l’ordonnance sur la signalisation routière portant sur le covoiturage et la simplification de l’introduction de zones 30 · 25 pages

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S151-0870

Le covoiturage ne doit être favorisé que sur les autoroutes (utilisation de la bande PVL, RWU d’arrêt d’urgence aux heures de pointe et uniquement à partir de trois voies de cir-

culation) et sur certains axes spécifiques.

Les taxis font partie des transports collectifs, au même titre que le covoiturage et TSZ, Taxiverles offres des transports publics. Il paraît donc arbitraire qu’en présence par band ZH exemple d’une voie de circulation autorisée aux véhicules transportant au moins

trois personnes, un taxi avec un seul passager doive rester pris dans l’embouteil-

lage du trafic individuel motorisé (TIM), alors qu’un autre taxi avec deux passagers

pourra emprunter la voie de covoiturage. L’ouverture de ces voies devra cependant

se limiter aux taxis (avec lampe de taxi), car ceux-ci – à la différence d’autres ser-

vices de transport (p. ex. limousines) – seront difficiles à gérer aux fins de l’applica-

tion de cette mesure dérogatoire.

Une telle signalisation présente un risque d’encombrement indésirable des voies FR, CDSVS, de circulation réservées aux transports publics. SVI, CP

Difficile à contrôler. LU, VD, OW,

FR, Lausanne, CDSVS

La mise en œuvre ne doit pas entraîner de lourdes charges administratives. Association

des

Communes Suisses

Les véhicules des organisations de secours doivent être autorisés à emprunter les CDSVS, SVI voies de circulation concernées même en l’absence de signaux particuliers.

Il faut partir du principe que le symbole « Covoiturage » vaut pour tous les véhicules usam, ASTAG lourds et légers (camions, voitures de livraison, autocars, minibus, taxis, voitures

automobiles de travail, etc.) et non uniquement pour les voitures de tourisme. De

plus, les entreprises de taxis et de transport par car complètent les transports pu-

blics et doivent aussi être autorisées à emprunter les voies de circulation privilé-

giées.

Le nombre minimal de personnes autorisé doit être clairement visible sur le picto- BL

gramme. Du point de vue des transports publics, la question se pose de savoir

quels avantages concrets offre l’autorisation du covoiturage sur une voie réservée

aux bus par rapport au covoiturage admis sur des voies de circulation pourvues de

signaux d’interdiction de circuler. En l’absence d’avantages significatifs, il y a lieu

de renoncer à la possibilité « Chaussée réservée aux bus avec plaque complémen-

taire ».

Les véhicules des transports publics devront toujours être autorisés à emprunter

les voies de covoiturage, même s’ils ne transportent pas le nombre minimal de per-

sonnes requis.

Il est important que le nombre minimal de personnes puisse être fixé par l’autorité BS

qui ordonne la mesure et que le symbole de covoiturage soit harmonisé avec celui

en vigueur au niveau international.

La mesure doit être limitée à la circulation dans les centres urbains. usam

Expose les jeunes conducteurs à un risque accru d’accidents. SPC

L’autopartage doit aussi être pris en considération. Mobility

Favoriser le covoiturage pour les véhicules dans la circulation peut être utile aux UR, NE points de passage frontaliers très fréquentés. Cette mesure est toutefois difficile-

ment applicable dans les zones urbaines, faute de place.