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Consultation 2006/121: Ordonnances d'exécution relative à la loi sur la géoinformation · 27 pages
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Ordonnance sur la géoinformation
f. Intensité de l’utilisation: niveau d’utilisation en parallèle et répétée atteint par l’utilisateur.
Art. 3 Qualité des données
1Les exigences minimales imposées à la qualité des géodonnées de base et des géométadonnées correspondent à des normes reconnues.
2L’Office fédéral de topographie peut spécifier les normes à respecter impérativement par des géodonnées de base et des géométadonnées, en collaboration avec le service spécialisé compétent de la Confédération. Il tient compte dans ce cadre de l’état de la technique et de la normalisation au plan international.
3Le recours exclusif à d’autres exigences de qualité nécessite d’être réglé par une ordonnance du Conseil fédéral.
Section 2 Systèmes et cadres de référence géodésiques
Art. 4 Référence planimétrique
1La référence planimétrique des géodonnées de base est déterminée par l’une des descriptions géodésiques suivantes:
a. système de référence planimétrique CH1903 avec cadre de référence planimétrique MN03;
b. système de référence planimétrique CH1903+ avec cadre de référence planimétrique MN95.
2L’Office fédéral de topographie établit les définitions géodésiques et règle les détails techniques.
3L’Office fédéral de topographie spécifie la transformation officielle.
Art. 5 Référence altimétrique
1La référence altimétrique des géodonnées de base est réalisée par le rattachement au cadre de référence altimétrique du nivellement fédéral de 1902 (NF02). Les altitudes usuelles des points fixes du réseau NF02 forment le cadre de référence altimétrique officiel de la mensuration officielle.
2Le point d’origine de la mesure des altitudes est le « Repère Pierre du Niton » situé en rade de Genève et dont l’altitude est fixée à 373,6 m.
3L’Office fédéral de topographie règle les détails techniques.
Art. 6 Autres systèmes et cadres de référence géodésiques
1Pour certaines géodonnées de base, la législation fédérale peut définir et admettre d’autres systèmes de référence et cadres de référence géodésiques, globalement ou ponctuellement, pour certaines formes de saisie, de mise à jour et de gestion. Il peut notamment s’agir de systèmes de référence cinématiques globaux.