Rapporto sui risultati
Consultazione 2011/25: Revisioni nel settore delle derrate alimentari e degli oggetti d'uso · 696 pagine
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4. I pareri nel dettaglio
4.1 Osservazioni generali
Organizzazione Contenuto
Staatskanzlei des Kantons Zug Die Gesetzgebung ist heute komplizierter geworden. Nicht nur, weil teilweise komplexere Verhältnisse erfasst werden müssen, sondern auch, weil ein viel umfassenderer Rechtsstoff überblickt werden muss. Es ist für Kohärenz mit dem Recht verschiedenster Ebenen – des Bundes wie auch international, insbesondere mit der EU – zu sorgen. Beim Studium der Revisionen ist aufgefallen, dass Änderungen nicht konsistent in der gesamten Lebensmittelgesetzgebung berücksichtigt wurden. Änderungen in einer Verordnung, welche Bezug zu anderen Verordnungen haben, wurden zu wenig Beachtung geschenkt. Daher sind dahingehend einige Anpassungen notwendig. Ein Bespiel ist die Zuteilung von Tomatensaft: Neu soll Tomatensaft nicht mehr den Gemüsesäften, sondern den Fruchtsäften zugeteilt werden (Verordnung über alkoholfreie Getränke; Art. 4 Abs. 1 Bst. l). In der VO über Obst, Gemüse, Konfitüre und konfitüreähnliche Produkte (Art. 5 Abs. 2 Bst. d) werden Tomaten wie bisher bei den Gemüsen aufgeführt. Ebenfalls fehlen die entsprechenden Anpassungen für die neue Zuteilung von Tomatensaft in der Fremd- und Inhaltsstoffverordnung. Solche Diskrepanzen sind zu vermeiden. Es muss als zentraler Punkt erachtet werden, dass die Gesetzgebung in sich konsistent ist und nicht durch die stetigen Revisionen an Qualität verliert. Verweise auf EU-Rechtstexte: Es ist mittlerweile gängige Praxis, in den Verordnungen direkt auf EU-Gesetzgebung zu verweisen. So auch in der vorliegenden Revision. Als Beispiel kann die Verordnung über alkoholische Getränke herangezogen werden, wo unter Art 2 auf den Anhang III Teil III bis Punkte 1– 12 der EU-Verordnung Nr. 1234/2007 vom 22. Oktober 2007 verwiesen wird. Obwohl der Verweis eindeutig ist, ist es für den Interessierten in der Praxis schwierig und mühsam, das korrekte Dokument mit dem korrekten Anhang zu finden. Zudem wird die Lesbarkeit solcher Formulierungen enorm erschwert. Vom Standpunkt der Verständlichkeit und Klarheit ist es wünschenswert, die zitierten Texte in einem Anhang aufzuführen.
Es ist nicht praktisch, wenn Begriffe und Definitionen in der europäischen Gesetzgebung nachgeschaut werden müssen. Wird auf EU-Rechtstexte verwiesen, so müssen die Verweise in den Schweizer Rechtstexten (Onlineversion) mit Hyperlinks besser zugänglich gemacht werden.
Chancellerie d'Etat du Canton 1. Appréciation globale
de Fribourg Dans l’ensemble, nous pouvons accepter les adaptations proposées sous réserve toutefois de nombreuses corrections. Nous tenons à préciser que les modifications fréquentes du droit alimentaire sont difficiles à gérer (ex. délais transitoires) tant pour les organes officiels de contrôle que pour les établissements du secteur alimentaire. Comme les renvois au droit européen sont fréquents dans les textes suisses, nous demandons que ceux-ci (dans la version accessible sur internet) contiennent des hyperliens permettant d’accéder directement aux « bons » textes européens.
La Suisse, qui n’est pas dans l’Europe, veut appliquer le droit européen en greffant certaines parties de celui-ci dans son droit. Le résultat devient de moins en moins satisfaisant. La nouvelle loi fédérale sur les denrées alimentaires étant actuellement en discussion aux
Chambres fédérales, il nous paraît indispensable d’attendre l’adoption de cette nouvelle loi pour décider de la suite de l’évolution du droit alimentaire. Entretemps, il est nécessaire de ralentir le rythme (effréné) des modifications.
A côté de l’adaptation à la législation européenne, la présente révision est marquée par une augmentation importante de la densité législative et du degré de détail. Cette situation a pour effet d’augmenter les charges de contrôle pour les organes officiels sans que les effectifs de ces derniers n’augmentent. Nous devons être conscients de cette évolution.
2. Constats liés aux projets soumis
Difficultés liées à des définitions différentes selon le droit suisse et le droit européen
Dans le domaine alimentaire, la Suisse adapte régulièrement sa législation à celle de l’Europe, notamment dans le but de supprimer les entraves techniques au commerce. Toutefois,
certaines définitions du droit suisse n’étant pas équivalentes (ex. la définition des denrées alimentaires ; le classement des arômes comme additifs en Suisse alors qu’en Europe ce n’est pas le cas) à celles du droit européen, cette situation aboutit à de nombreuses
difficultés/contradictions (ex. les tomates sont des légumes selon le droit suisse et dans la présente révision de l’ordonnance sur les boissons sans alcool, le projet classe le jus de tomate sous les jus de fruits).
Modifications (sans que celles-ci soient liées à des motifs précis) des textes de l’Europe Au lieu de reprendre les textes (hormis certaines adaptations liées à des contraintes
spécifiques) tels que publiés par l’Europe, la Confédération les modifie à sa manière, ce qui rend la comparaison et la compréhension parfois difficile. Cette situation a déjà été relevée par le passé.
Renvois à des textes européens dans les ordonnances fédérales