Rapport sur les résultats
Consultation 2024/16: Révision totale de l’Ordonnance du SEFRI concernant les conditions minimales relatives à la culture générale dans la formation professionnelle initiale · 32 pages
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AR, BBZ Herisau se montrent sceptiques à la fois quant à la formulation des compétences clés (très académique) et quant à leur mise en œuvre. Ils craignent également un risque de subjectivité lors de l’évaluation.
H+, OdASanté proposent la suppression pure et simple de l’ensemble du chapitre 3.
4.4 Domaine d’apprentissage « Langue et communication »
H+, OdASanté saluent les concrétisations par rapport à l’ancien PEC et constatent que, dans le domaine d’apprentissage « Langue et communication », l’objectif de la révision a été en grande partie atteint. Elles déplorent l’absence d’indication de niveau pour les compétences identifiées et formulent une proposition concrète de texte. BS, bTG estiment également que le passage faisant référence au Cadre européen commun de référence pour les langues (CECR) est trop court et souhaitent des indications sur les objectifs visés en termes de niveau de langue.
BBZ SH salue l’accent mis sur les compétences linguistiques et communicatives en tant qu’éléments centraux de la culture générale et apprécie la référence au CECR ainsi que l’encouragement global des activités linguistiques et communicatives réceptives, productives et interactives. BBZG considère que les compétences sont listées de manière exhaustive et compréhensible.
UTP souligne l’importance pour le secteur des transports publics des compétences linguistiques dans la langue nationale première et de l’enseignement de compétences transversales. Elle demande qu’un espace soit conservé pour l’encouragement des autres langues nationales ou des langues étrangères dans les formations professionnelles initiales qui le requièrent. L’EnCG et l’EnConnProf sont donc appelés à coopérer davantage dans le domaine de l’enseignement des langues étrangères orienté vers la pratique et la profession.
TI préconise de compléter le premier paragraphe du chapitre 4 par une référence au fait que c’est par le langage que l’humain accède et construit la réalité. Pour une meilleure compréhension, il propose une reformulation du ch.4.2 et souligne que le développement des compétences linguistiques se fait de manière transversale.
Selon BFS Winterthur A, les compétences linguistiques perdent de leur valeur lorsqu’elles sont essentiellement exercées dans le contexte professionnel et sur des thèmes spécifiques à la
profession ; elle demande que les personnes en formation aient la possibilité, dans le cadre de l’EnCG, de se confronter à des thèmes de société, tant sur le plan du contenu que de la langue.
Selon TR EP, le renforcement du domaine de compétence « Langue et communication » est un peu trop timoré. Plus de témérité et l’intégration plus marquée des nouvelles compétences numériques dans ce domaine aurait été intéressant. FR, TR EP, CSD proposent de compléter les ch. 4.1 (FR) ainsi que 4.2 et 4.3 (FR, TR EP et CSD) pour y intégrer la prise en compte de l’évolution numérique de la société et donc des contenus numériques.
BB Winterthur demande pour sa part que l’ensemble du domaine d’apprentissage « Langue et
communication » (chap. 4) soit impérativement remanié et qu’une place prépondérante soit accordée aux compétences IA/numériques. Elle formule également des propositions pour améliorer la lisibilité du ch. 4.2.
CSS propose des concrétisations pour les compétences communicatives adaptées aux différents médias, pour l’utilisation d’appareils basés sur l’IA ainsi que pour le recours à une langue que l’on n’a pas acquise activement, et donc aux outils de traduction. 19/32