Rapport sur les résultats

Consultation 2024/16: Révision totale de l’Ordonnance du SEFRI concernant les conditions minimales relatives à la culture générale dans la formation professionnelle initiale · 32 pages

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BCH, LCH font remarquer qu’en plus de la note finale en culture générale qui a été calculée, il

convient de garder visibles les résultats répartis par domaine d’apprentissage, afin de préserver la pertinence des notes des bulletins semestriels (notamment en vue d’analyser les besoins de soutien des personnes en formation). gibb Bern se prononce contre une évaluation séparée des deux

domaines d’apprentissage et propose un texte alternatif. Sur le principe, AG, BBZ Herisau sont favorables à une évaluation des prestations couvrant les deux domaines d’apprentissage, mais celle-ci ne doit pas être obligatoire, ceci afin de garantir, selon la situation, une marge de manœuvre pour des examens portant sur différents thèmes et domaines d’apprentissage ; une proposition de modification est disponible. Selon ZG, les formes d’examen couvrant plusieurs domaines d’apprentissage ne sont pas toujours réalisables. Il ne soutient donc pas l’exigence de générer une note dans les domaines d’apprentissage « Société » et « Langue et communication » lors de chaque évaluation. SG estime que la formulation concernant l’évaluation de prestations couvrant deux domaines d’apprentissage et l’attribution des notes n’est pas claire. Il fournit à cet effet une proposition de texte concrète. H+,

OdASanté ne soutiennent pas la règlementation figurant au ch. 6.1. Celle-ci n’apporte aucune

amélioration. Ils renvoient à leur commentaire sur les art. 7 et 8 de l’ordonnance.

En ce qui concerne le produit à élaborer pour le travail final, DIY, IG UNBB souhaitent une formulation ouverte, afin que le lien avec la profession soit également possible.

BCH, BFS Langenthal, BZ Interlaken, gibb Bern, fbbe, SFG Bern-Biel, USEBG expriment des

réserves quant à l’utilisation de l’IA, en raison de la large palette de possibilités de mise en œuvre pour le travail final. Ils souhaitent une harmonisation en la matière à l’échelle nationale. Une réduction des exigences − une proposition concrète est formulée − permettrait d’en faciliter la mise en œuvre. BCH constate que le fait de renoncer à un travail final dans la formation professionnelle initiale de deux ans comme le prévoit le projet d’ordonnance n’est pas cohérent, aussi bien du point de vue de la

perméabilité que de l’orientation vers les compétences qui est visée. BCH renvoie en outre aux

réserves et aux questions non résolues concernant le travail final, qui ont été mentionnées concernant l’art. 6 a-d du projet d’ordonnance. BE émet des craintes liées aux différentes possibilités de mise en œuvre pour le travail final − arbitraire, manque de comparabilité et d’homogénéité − susceptibles d’entraver l’égalité des chances, l’utilisation uniforme des ressources et l’assurance qualité. Il

préconise un bon équilibre entre les différentes exigences. SUFFP observe que les exigences relatives à l’élaboration du travail final sont très élevées et recommande de définir dans le PEC les

caractéristiques essentielles que doit comporter le travail final (mots-clés : produits médiatiques,

critères pour les questions sociétales, utilisation de l’IA, originalité du travail), afin de faciliter

l’élaboration des plans d’études école et d’uniformiser les exigences.

NE partage le souci concernant le choix d’une question pertinente pour la société et demande une définition plus claire de cette notion qui risque d’être subjective.

Selon TI, les questions sociétales représentent un niveau de complexité supplémentaire pour certaines personnes en formation. Il recommande en outre de préciser qui se charge de l’encadrement et du choix du thème du travail final. En ce qui concerne le nombre de compétences à attester, il préconise une exigence qualitative et non quantitative, ainsi qu’une réduction des compétences exigées pour les personnes qui suivent une formation professionnelle initiale de deux ans en dehors d’une filière de formation réglementée.

LU considère que la conception du travail final est pertinente, mais que les compétences à démontrer sont très vastes, raison pour laquelle il recommande de se concentrer sur un nombre plus restreint de compétences. Il souligne en outre que les formations professionnelles initiales de quatre ans ne