Rapport sur les résultats

Consultation 2024/16: Révision totale de l’Ordonnance du SEFRI concernant les conditions minimales relatives à la culture générale dans la formation professionnelle initiale · 32 pages

Fedlex · Rapport sur les résultats · Page 8Fedlex · Rapport sur les résultats

CECS, CSEPC saluent le choix d’orienter l’EnCG vers les compétences, les thèmes et une pédagogie active. En outre, ils saluent expressément d’autres mesures dont la mise en œuvre vise à optimiser l’interface au niveau national entre l’EnConnProf et l’EnCG, à augmenter son caractère obligatoire et à garantir l’assurance qualité. CECS constate que le PEC ne s’est guère amélioré, et ce malgré un gros effort. La prochaine période de sept ans montrera dans quelle mesure le caractère obligatoire du PEC et l’assurance qualité ont pu être renforcés ; cette évaluation devra être faite avec la participation des partenaires de la formation professionnelle. En raison de la faible augmentation du caractère

obligatoire du PEC, CECS souhaite la réintroduction de la dérogation dans l’ordonnance.

USEBG salue la collaboration avec les représentants de l’EnCG prévue dans le cadre des révisions des ordonnances sur la formation professionnelle, la désignation des douze compétences clés utiles à l’apprentissage tout au long de la vie et la suppression de l’examen final. Il soutient l’idée d’un

enseignement fondé sur les compétences.

CSD, TR EP estiment que le PEC ne met pas assez l’accent sur les compétences numériques et proposent des solutions pour y remédier.

HSNW, LCHOPUC proposent des modifications dans certains chapitres du PEC. Celles-ci sont

énumérées dans le chapitre 4.

3.4.2 Organisations régionales

alv constate que le PEC est formulé de manière assez ouverte. Cette ouverture permet aux écoles de concrétiser les contenus dans leurs plans d’études école. Il lui semble toutefois important que les contenus de culture générale puissent être enseignés autrement que dans une branche distincte, afin que, notamment dans le cas de l’apprentissage commercial le plus choisi, à savoir celui d’employé de commerce, ils puissent, comme jusqu’à présent, être intégrés dans l’enseignement professionnel.

BFS Bülach soutient en tous points le nouveau PEC ainsi que la réflexion selon laquelle un

accompagnement plus important de la mise en œuvre du nouveau PEC dans les cantons renforcerait encore l’EnCG. De leur point de vue, il serait opportun que les cantons se coordonnent davantage entre eux et qu’une coopération plus forte soit mise en œuvre entre les écoles professionnelles. Elle estime en outre qu’il est important que les efforts de réforme puissent toujours être justifiés par des résultats empiriques. Elle partage sur le fond les avis de la prise de position d’USEBG.

BFS Davos estime que le PEC est pertinent et en principe réalisable pour la profession artisanale d’« ébéniste/menuisière/menuisier CFC ». Pour les champs professionnels du commerce et du

commerce de détail, une mise en œuvre du PEC en 2026 serait désastreuse – il ne devrait pas y avoir d’EnCG distinct pour ces professions.

BBZ Herisau déplore le fait que le PEC soit rédigé dans un langage académique compliqué.

BFS Winterthur S regrette que les compétences transversales ne soient pas mentionnées et propose que celles-ci figurent sous la notion de « compétences clés ».

BBZB Heimbach LU, BBZG estime que les développements numériques et les compétences

correspondantes ne sont pas suffisamment abordés.

BB Winterthur demande que les compétences clés soient révisées en veillant à définir de manière concrète les compétences numériques, telles que l’utilisation d’outils numériques, et, dans ce contexte,