Rapport sur les résultats
Consultation 2006/22: Vue d'ensemble sur le FTP · 26 pages
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Référence du dossier: 012.21/2007-08-23/65
Associations et organisations
Les organisations ne partagent pas la même opinion. On peut néanmoins présenter
quelques positions fondamentales:
o La grande majorité des réponses exige un découplage du ZEB de l’évolution des
coûts de la NLFA. Font partie de ce groupe les chemins de fer, les associations proches des TP (UTP, CITRAP, Litra, Pro Bahn), les associations écologiques (ATE, WWF, Initiative des Alpes), l’Union des villes suisses et quelques villes et communes, mais aussi des associations d’automobilistes (TCS, ACS, routesuisse [FRS]), les milieux intéressés du trafic marchandises (CargoForum), l’industrie de la construction et les bureaux de planification du trafic (infra, bauenCH, UPSR, SVI). D’aucuns estiment que cela doit se faire sans nouveaux impôts et nouvelles redevances,
d’autres proposent un financement supplémentaire.
o Pour des raisons de transparence, il ne faudrait pas mélanger les quatre grands
projets FTP. Il faudrait s’en tenir au cadre initial selon le FTP et ne pas imputer des projets NLFA au ZEB (p.ex. TCS, Centre Patronal, CFF). Le SVI remarque que les fonds FTP étaient affectés en soi à de « grands projets », raison pour laquelle les nombreux petits projets devraient être financés au titre de convention sur les
prestations ou de crédits-cadres.
o Quelques organisations (economiesuisse, ASTAG, AdCS, FER) estiment qu’en
l’absence d’une votation populaire supplémentaire, le projet d’investisssement initial FTP de 30,5 milliards de francs doit être respecté et que les surcoûts doivent
obligatoirement être compensés dans d’autres projets.
o L’offre ZEB est bien accueillie comme une première étape de la planification. Mais on
exige souvent que certaines options d’extension ou toutes les options soient
réalisées simultanément. Le découplage du ZEB et des surcoûts de la NLFA offrirait la marge de manœuvre nécessaire sur le plan financier.
o Les groupes s’occupant de la protection contre le bruit rejettent toute nouvelle
affectation des fonds destinés à la lutte contre les nuisances sonores.
o En règle générale, on approuve la priorité donnée au trafic voyageurs longues
distances et au trafic marchandises. Seule l’ASTAG demande un renversement complet des priorités, étant donné que la majeure partie des fonds doit être investie dans l’axe NLFA (au lieu de l’axe Est-Ouest et de l’extension du système des
nœuds). Les milieux proches du trafic marchandises estiment que le projet n’est pas assez ambitieux lorsqu’il se contente de « maintenir » le trafic marchandises intérieur.