Rapport sur les résultats
Consultation 2020/46: Révision du code des obligations (Défauts de construction) · 28 pages
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Synthèse des résultats de la procédure de consultation : révision du code des obligations (Défauts de construction)
9 cantons261, 2 partis262 et une organisation263 répondent par l'affirmative. Ils soutiennent cette idée, car elle repose sur le principe de la responsabilité individuelle264, qu'elle améliore la sécurité juridique et la prévisibilité en faveur des maîtres d'ouvrage265 et qu'elle est source de transparence266. Un canton néanmoins est d'avis que cela ne réduirait pas le risque de
paiement à double267. Un autre canton et une organisation considèrent que « aurait pu avoir connaissance » n'est pas suffisant268. Le recours à un sous-traitant devrait être convenu par contrat ou tout du moins le maître, le propriétaire de l'immeuble ou un représentant devraientils avoir donné leur aval269. Un participant considère qu'il ne devrait pas y avoir de
différenciation selon que le sous-traitant fournit seulement du travail ou bien du matériel et du travail270. Selon un canton271, il faut mettre l'accent sur la responsabilité de l'entreprise
générale, car on peut se demander comment l'acheteur pourrait être informé.
4 participants272 souhaitent aller plus loin et réserver l'inscription d'une hypothèque légale aux sous-traitants que le maître ou le propriétaire de l'immeuble a expressément acceptés (par écrit)273; un canton souhaite de plus une limitation aux prestations que le maître a
expressément commandées ou qui sont nécessaires à l'exécution en bonne et due forme274. Un participant275, outre le fait que le maître doit avoir connaissance qu'un sous-traitant a été mandaté, trouve essentiel que le propriétaire de l'immeuble donne expressément son accord par écrit afin qu'il puisse disposer d'une garantie contractuelle.
Un canton276 perçoit l'idée soulevée dans la question comme un compromis par rapport à la suppression pure et simple de l'hypothèque légale pour les sous-traitants. Il ne croit pas toutefois que cela permette de résoudre le problème de fond. Un autre canton277 est d'avis que cette idée ne permet pas de remédier au risque de paiement à double et qu'elle n'aiderait en rien les maîtres d'ouvrage. Une organisation s'exprime dans le même sens et relève que la mise en œuvre de cette idée poserait des difficultés pratiques278.
Un canton279 et 5 organisations280 rejettent cette idée, car le risque de paiement à double demeurerait. Un canton craint de nouvelles difficultés281. Un autre canton s'oppose à cette
261 AR, BL, GE, GL, GR, OW, SG, VS, TI (p. 5).
262 PLR, PS.
263 UVS.
264 PLR.
265 PS.
266 OW, GR.
267 OW.
268 SG, UVS.
269 UVS ; avis similaire de GE.
270 SG.
271 TI (p. 5).
272 BE, GL, CATEF (p. 3), HEV Schweiz (p. 9)
273 GL, CATEF (p. 3).
274 BE.
275 HEV Schweiz (p. 9).
276 TG.
277 ZH.
278 SSCRF.
279 JU.
280 ASGB (p. 4), CP, CPT (p. 4), SMGV (p. 8), USPI Schweiz.
281 JU.