Rapport sur les résultats

Consultation 2008/110: Révision de l'ordonnance sur l'alarme (OAL) · 27 pages

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l'obligation de diffuser prévue en autorisant les communes de Spiez et de Wimmis à entrer directement des messages d'avertissement au moyen des pages du télétexte. A défaut, les frais de personnel et d'infrastructure ne pourraient pas être couverts.

En dérogation au point de vue du canton, le département de l'environnement de SZ émet des réserves. Si les autres dangers naturels doivent englober tous les avertissements des niveaux 3 à 5, des messages erronés sont prévisibles en particulier pour les mouvements de terrain, à moins que ces alertes soient formulées de manière tellement générale qu'il serait possible d'y renoncer. Des alertes aux mouvements géologiques devraient être diffusées avec une extrême restriction et, le cas échéant, uniquement en accord avec les organes spécialisés du canton.

Il importe de réexaminer avec beaucoup d'esprit critique la définition des messages d'alerte à publier. A cet effet, la Confédération doit se concentrer sur l'acquisition, la préparation et la mise à disposition de bases de décision sous forme de données météorologiques d'une qualité élevée.

En ce qui concerne les préalertes, alertes et recommandations/consignes de comportement, la Confédération devrait se limiter à des recommandations et indications générales à l'attention des cantons. L'application quant à elle relève des cantons.

SZ part de l'idée que vu la grande quantité d'alertes (165 à 300 par an selon le commentaire relatif à l'ORTV), qui s'avéreront souvent fausses en raison des incertitudes décrites ci-dessus, la crédibilité des messages d'alerte et la sensibilisation de la population diminueront fortement. Pour ce qui est des mouvements de terrain, il y a lieu de signaler que de tels événements peuvent justement aussi survenir indépendamment de situations météorologiques critiques. C'est ainsi qu'un éboulement peut se produire en tout temps, sans qu'il soit précédé ou accompagné de conditions météorologiques critiques. Une telle fréquence de messages porterait atteinte à la crédibilité des alertes diffusées et compliquerait en même temps l'application des mesures par les autorités communales et cantonales.

OW signale que la formulation "autres alertes à partir du niveau de danger 3" utilisée à l'al. 2, let. c, est trop large et pourrait donc engendrer un nombre excessif de messages d'avertissement se traduisant par une désensibilisation de la population. OW et TI proposent de limiter les alertes aux niveaux de danger 4 et 5.

SG propose la teneur suivante conformément à l'échelonnement des dangers sur la base du système des feux de circulation:

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En cas de danger naturel au sens de l'al. 1, let. c, seuls les alertes/messages officiels suivants doivent être diffusés:

a+b. avalanches/tremblements de terre du niveau 3 (rouge)

c. autres alertes des niveaux 2 + 3 (orange + rouge)

La SSR est de l'opinion que l'obligation de diffuser des messages d'avertissement à partir du niveau de danger 3 dévalorise l'instrument de l'alerte. Une menace aiguë pour la population n'existe qu'à partir du niveau 5, lequel justifie également l'obligation de diffusion. Le nombre élevé de messages d'alerte (souvent superflus) à diffuser nuit à la continuité et à la structure des programmes ainsi qu'à la souveraineté en la matière. De plus, la SSR craint des conflits avec ses propres émissions météo, dans la mesure où les messages d'alerte non urgents ne seraient pas lus durant les nouvelles. La SSR propose le libellé suivant pour l'al. 2: