Rapport sur les résultats

Consultation 2011/125: Ordonnance sur les guides de montagne et les organisateurs d'autres activités à risque · 37 pages

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nue pour l’évaluation du niveau de difficulté et souhaiteraient que la classification des itinéraires soit annexée à l’ORisque.

UR est d’avis qu’il faut remplacer le verbe «conduire» par «accompagner».

GR trouve indispensable de revoir la définition de la zone d’activité des accompagnateurs de randonnée.

GL et VS estiment que la notion de «risque minime» doit être précisée en vue d’une «évaluation rationnelle». Pour eux, il doit apparaître clairement qu’il n’est pas fait (uniquement) référence à la classification utilisée dans le bulletin d’avalanches national de l’Institut pour l’étude de la neige et des avalanches (SLF). VS souhaite l’ajout de la précision suivante: «que l’évaluation rationnelle du risque d’avalanche dans la région concernée ne présente, au plus, qu’un risque faible, zone verte selon la méthode de réduction graphique (MRG) éditée par le SLF (Attention avalanches!)». Ce canton demande en outre la suppression du terme «couteaux à glace».

VS attire l’attention sur l’utilisation du terme «minime», qu’il conviendrait de remplacer par «faible» dans la version française.

Organisations concernées

L’IUNR et per pedes trouvent que la formulation de l’art. 7 al. 4 let. b manque de clarté faute d’un système de référence. A leurs yeux, fixer le niveau de risque à «faible» selon le bulletin d’avalanches n’offre aucune sécurité pour la planification et revient de fait à une interdiction d’exercer. Ils considèrent par conséquent que les détenteurs d’une autorisation doivent simplement évaluer que le risque d’avalanche est faible sur la base d’une évaluation effectuée selon une méthode reconnue.

L’ASGM est d’avis qu’il faut remplacer le verbe «conduire» par «accompagner» et ajouter la phrase suivante à la lettre b: «Cette évaluation du risque doit être adaptée à l’état actuel des connaissances tel qu’il figure par exemple dans la brochure "Attention avalanches!" éditée par le groupe de compétences "Prévention des accidents d’avalanche"». De son point de vue, le terme «Aufsteigehilfen» doit être remplacé par «Bergsteigermaterial» à la lettre c dans la version allemande de l’ordonnance.

Les AR ASGM considèrent que la lettre c doit instaurer une interdiction de prévoir et d’utiliser d’autres moyens auxiliaires techniques que les couteaux à glace ou raquettes pour atteindre le but de l’excursion. Cette formulation bannirait en effet l’utilisation prévue de moyens auxiliaires techniques, mais autoriserait à emporter une corde de randonnée ou un petit piolet. BAW exige aussi la suppression du terme «piolet» à la lettre c et l’abandon pur et simple de la lettre b au motif que la préparation et l’encadrement des randonnées en raquettes relèvent de la responsabilité personnelle des accompagnateurs de randonnée. BWL est également d’avis que les autorisations doivent habiliter à conduire des clients sur des itinéraires n’exigeant l’utilisation d’aucun moyen auxiliaire technique usuel. Pour cette organisation, les autorisations devraient également habiliter à conduire des clients sur des itinéraires d’escalade aménagés ou à proposer des activités à risque similaires dans les zones théoriquement réservées aux guides de montagne moyennant une formation complémentaire adéquate. A l’al. 4 let. b, BWL suggère d’ajouter une note au terme «risque minime» afin de renvoyer à la brochure «Attention avalanches!» en bas de page.

Article 8 Moniteurs d’escalade Cantons

Sur le fond, LU approuve l’extension du domaine d’intervention des moniteurs d’escalade à l’ensemble des itinéraires d’escalade exception faite des terrains montagneux couverts de neige ou de glace et des terrains accessibles à l’aide de crampons, de piolets ou de tout autre moyen auxiliaire. Ce canton suggère toutefois d’exclure aussi les itinéraires d’escalade dont l’accès présente des risques de chute à la montée ou à la descente étant donné que les moniteurs d’escalade ne sont pas formés à l’utilisation des cordes contre le risque de chute dans les zones d’ascension ou de descente. GR attire également l’attention sur le fait qu’un itinéraire d’escalade comporte un aller et un retour. Ce canton rappelle que si ces itinéraires traversent des zones répondant aux caractéristiques énoncées à l’art. 1 al. 1 LRisque, alors seuls les guides de montagne sont habilités à proposer cette activité en vertu des art. 5 à 8 ORisque. Pour